Au 30 Septembre 2002
1. IDA
- 19 projets actifs financés avec des engagements courants de l’ordre de 816 millions de US$, dont 338 millions de US $ sont décaissés.
Pour la période Novembre 2002 - Juin 2003, le CAS provisoire prévoit trois nouvelles opérations de prêts d’un montant de 160 millions de dollars environ :
(i) Crédit d’urgence pour le redressement économique (50 millions de dollars). Pour faire face aux besoins urgent de financement pour les 12 prochains mois qui ne pouvaient pas être fournis par les banques existantes, ce crédit de 50 millions de dollars aidera Madagascar à relancer son économie et à soutenir les besoins les plus urgents du pays.
(ii) Projet de transport rural (80 millions de dollars). A Madagascar, la pauvreté est étroitement liée au non - accès au marché et aux services sociaux. Le projet aidera à alléger le coût d’accès aux marchés, à l’école, aux centres de santé, et aux autres infrastructures sociaux et économiques pour la communauté rurale ; et d’accroître la mobilité de la population rurale pour améliorer la qualité de leur vie. Ce projet fait partie d’un vaste programme sectoriel co-financé par l’Union Européenne, la Banque Africaine de Développement et la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique.
(iii) Projet pour la Gestion des Ressources Minières. (30 millions de dollars). Des sérieux problèmes de gestion ont caractérisé le secteur minier de Madagascar depuis plusieurs années. Mais la crise offre des possibilités pour réduire de façon décisive les activités illégales dans le secteur. Les objectifs du projet consistent à (i) renforcer la transparence dans la gestion des ressources minières, en donnant une attention particulière aux petites exploitations et aux exploitations artisanales dans le secteur minier, (ii) appuyer les réformes institutionnelles pour la décentralisation de la gestion des ressources minières ; et (iii) promouvoir les investissements privés et les valeurs ajoutées dans le secteur minier.
Répartition des projets :
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Secteur social |
36% |
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Infrastructures, transport, énergie et mines |
20% |
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Développement rural et environnement |
16% |
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Développement institutionnel |
10% |
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Ajustement macroéconomique |
18% |
2. International Finance Corporation (IFC)
- Portefeuille déjà engagé : 7.5 millions de US$ à 7 opérations
- En 2001 : 3 nouvelles opérations de 26 millions de US$ dont 1 projet aquaculture et 2 opérations sur les exportations de textile
3. Multilateral Investment Guarantee Agency (MIGA)
- Secteur tourisme: 3 garanties de 1.4 millions de US$.
- Secteur pétrole et gaz : pour un investissement potential de 41 millions US$
4. Renforcement des capacities:
en 2001 :
- augmentation significative du nombre de participants au perfectionnement de World Bank Institute (46 contre 13 en 2000)
- 2 formations locale et des vidéoconférences
- principaux thème: journalisme économique et des affaires, reformed du secteur social
COLLABORATION ENTRE LA BANQUE ET LE FONDS
1) - Finalisation du PRSP. En travaillant avec des bailleurs multi - et bilatéraux, la Banque et le Fonds fournissent une assistance technique continue en vue de l’achèvement du PRSP, prévue pour 2003. Le Fonds s’occupe du cadre macroéconomique (croissance, revenu, dépense, prévisions commerciales), tandis que la Banque s’occupe des analyses de la pauvreté, des études de la pauvreté en milieu rural, du secteur de l’éducation et de la santé.
2) Finalisation des réformes de l’IPPTE : La collaboration consiste en des missions de supervision effectuées par la Banque et le Fonds ; la préparation de l’évaluation et des plans d’action de la « fixation des dépenses concernant la pauvreté ». Le Fonds se spécialise dans les réformes liées aux comptes et des contrôles budgétaires, tandis que la Banque suit les réformes dans l’éducation, la santé, et le secteur du transport rural.
3) Gestion des Finances Publiques : La collaboration consiste en des missions conjointes entre la Banque et le Fonds dans l’analyse de la gestion fiscale. Le Fonds suit l’analyse et la réforme fiscale, le renforcement des organes de contrôle, et le suivi des dépenses ; tandis que la Banque s’occupe du contrôle et de l’analyse des dépenses surtout dans les secteurs primordiaux pour la réduction de la pauvreté.
4) Autres réformes administratives : Le nouveau gouvernement s’est embarqué dans un grand programme de réformes administratives ; le personnel de la Banque et du Fonds travaillent étroitement avec celui du PNUD/EU/BAD pour assistance dans la mise en place du programme. Le Fonds prend en charge les réformes douanières et la Banque celles de la lutte contre la corruption, la décentralisation et les réformes dans le secteur judiciaire.
5) Programme de privatisation :La Banque et le Fonds assistent le vaste programme gouvernemental de privatisation comprenant quatre grandes entreprises d’Etat et quelque douzaine de petites entreprises publiques. Le Fonds s’occupe de tous les secteurs, notamment la privatisation des grandes entreprises (carburants, télécommunication). La Banque s’occupe aussi de tous les programmes de privatisation. Les réformes du secteur carburant, télécommunication, et du transport aérien sont liés avec des programmes d’ajustement en cours.
6) Cadre intégré/Analyse du commerce : La collaboration réside dans la finalisation du projet du cadre intégré commencé en 2002 ; et la validation de celui-ci par l’organisation d’un atelier avant la fin de 2002. Le Fonds travaille sur les projections macroéconomiques pour les rapports cadre IF, tandis que la Banque s’occupe des analyses sectorielles.